novembre est là, l'année interminable se clôt dans une soixantaine de jours. comme à chaque fois, des nouvelles de ibrahim, hadeel aussi maintenant, et puis cette fois je partage trois lectures - de dean spade, kai cheng thom et sarah aziza.
la période étant sous le signe du rush, cette newsletter sera brève, elle me permettra de vous donner les nouvelles d'ibrahim, de vous présenter hadeel, et de parler un peu plus des prochains ateliers d'écriture.
les nouvelles d'ibrahim, et des reflexions suite à la lecture de la promesse du bonheur de sara ahmed. featuring ces féministes qui cassent l'ambiance en soirée (ouin ouin).
une newsletter écrite depuis lesvos, où je viens de me poser pour quelques semaines. comme toujours, des nouvelles d'ibrahim d'abord puis des nouvelles du roman.
je reprends le rythme - quelques nouvelles personnelles, des nouvelles d'ibrahim, et des pensées et questions après avoir lu la danse des flamants roses de yara el-ghadban.
je sais - ce n'est pas dimanche. cette newsletter est envoyée en pleine semaine, très en retard ou en avance, à vous de décider. peut-être la lirez-vous le weekend qui vient. j'ai décidé de faire sortir la lettre maintenant, surtout pour permettre de donner des nouvelles d'ibrahim et sa famille dans ce moment particulièrement charnier.
cette vingtième lettre - joli chiffre avec son double xx - sort quelques jours après les deux ans de mon arrivée à athènes, ainsi que les deux ans de l'incident ferrovière qui a secoué la grèce. j'ai aussi un autre double anniversaire ce weekend-là - celui d'Ibrahim et le mien. la saison des poissons est chargée.
dans celle-ci, ce sera question des deux derniers mois à tourner autour du pot de ma fin de roman, des personnages qui arrivent au bout de quelque chose. j'annonce aussi un cycle d'écriture intitulé every·body·writes, que je vais co-animer en distanciel avec un·e proche ici. j'ai plein d'autres sujets dans la tête pour les mois à venir.
Une lettre qui raconte un épisode de vie, ou comment je me suis retrouvæ à loger possiblement de manière totalement illégale mais quand même protégée par la loi grecque. Avec les dates des prochains ateliers et des lectures. Et aussi, des nouvelles d'Ibrahim et sa famille.
Une lettre écrite un peu vite, sans trop savoir où j'allais nous amener. Finalement je vous ai raconté une partie de ma dernière semaine, notamment les événements organisés à FAC avec la venue de certain·es membres du collectif Queers in Palestine. C'est aussi le retour des ateliers d'écriture, je propose deux rendez-vous en décembre !
Une lettre envoyée depuis Athènes, une lettre en retard pour des raisons tout à fait dépendantes de ma volonté. Parfois être en retard c'est arriver au bon moment. Disons cela. On en replarle dans trois semaines quand je dois déjà réécrire ! Le thème c'est l'apprentissage, les souvenirs, défaire et refaire.
Cette quatorzième lettre a été finalisée dans un ferry - étonnamment, puisque le réseau internet et ma batterie semblent tenir - elle est consacrée à Abo Adam, à des questions, encore et toujours des questions. Et l'espoir. Parce qu'apparemment je ne peux pas finir une newsletter sans parler de cette partie de l'expérience humaine.
Je vous écris de Berlin. J'ai du retard à la publication - des mini coquilles de santé, un weekend de pride et sans doute du mal à percevoir l'écoulement du temps. Mais me revoilà. Pour une grande question : les personnages masculins, pourquoi me sont ils difficiles à écrire en ce moment ?